Archive pour novembre 2014

Napoléon a conquis le monde

J’ai récemment été à Londres.
J’en suis rentré avec Betty Airways, compagnie britannique qui part du terminal 5 à Heathrow.

En cette période de premiers achats de Noël, je devais ramener avec moi une bouteille d’alcool islandais, qui devra encore passer par l’Espagne pour être  offerte si tout va bien en Amérique Latine. Pas très volumineuse, mais condamnée par les règles de sécurité à  voyaget en soute.
Je m’étais donc contraint à mettre mon sac de voyage en soute. J’étais à Londres pour le week-end, ce sac ne comportait donc pas grand chose et ne prenait pas de place : il m’aurait  accompagné en cabine s’il n’y avait la bouteille.

Au check-in en ligne, j’avais sélectionné un bagage soute et l’application m’avait affiché le tarif pour une pièce  supplémentaire : £30. J’avais alors pris contact avec le service clientèle pour savoir si mon statut de voyageur fréquent – le plus haut chez WrongWord – m’assurait bien un bagage gratuit en soute, ce qui m’avait été confirmé.
A la dépose-bagage à l’aéroport, l’hôtesse a un peu cherché face à son écran mais elle a enregistré le bagage. Sans demander de supplément qui y est vendu £40.
Et me voilà au salon First de Betty Airways, qui est incontestablement agréable avec ses plats à  la commande et ses différents espaces respectivement equipés pour le repas, pour le travail, pour la détente, pour le champagne…

Soudain, un appel nominatif au micro m’engage à contacter le guichet des connections, où je suis accueilli par deux agents lugubres comme des portes de prison et butés comme des mules d’élevage. Ils me demandent £70 cash ; sinon mon bagage ne sera pas chargé dans l’avion. C’est un comportement qui relève du racket : comme elle m’a délivré un tag bagage, la compagnie doit l’acheminer. Je refuse donc la transaction et demande à voir un responsable.

Lire la suite ‘Napoléon a conquis le monde’

Publicités

Dix ans de succès

image

Hier, j’ai fait un vol Paris Londres (liaison que je fais beaucoup cette année) et pour des raisons d’horaire, j’ai choisi de voyager avec Air Napoléon.
Je n’écris plus grand chose ici car mes destinations et contraintes horaires me permettent de privilégier de meilleures compagnies, qui n’ont pas tant de défauts à caricaturer. Néanmoins, ce dernier vol s’ajoutant à un aller retour Flop! pour Toulon dans la même semaine, avec le même mélange salé sans choix et sans saveur (celui de l’illustration, qui ressemble à des croquettes pour chiens) sur les trois vols, j’ai eu envie de reprendre la plume.

Ce ne sont pas les dix minutes de retard qui me motivent, ni le manque de culture commerciale du steward d’abord (« mon boulot c’est de distribuer des boissons, pas de savoir si elles plaisent aux passagers ») et de la chef de cabine ensuite (qui veut, avant même de l’écouter, démontrer au passager mécontent qu’il se trompe évidemment car sa compagnie – sans qu’elle n’ait d’expérience personnelle ailleurs – est parfaite et qu’il n’est pas tolérable qu’on pense autrement). Le retard est excusable et la prétention est usuelle.

Non, ce qui me motive à écrire c’est le culot du marketing.

Lire la suite ‘Dix ans de succès’