Archive pour avril 2012

Stutt go and back

Bien que ce blog ne soit pas réputé pour faire l’éloge d’Air Napoléon, il va être difficile de rédiger ici un post uniquement critique sur mes derniers vols  pour Stuttgart et retour. A l’aller, un chef de cabine très pro et à l’écoute m’a proposé de remplir un questionnaire de satisfaction en voyant ma grimace face aux sempiternelles viennoiseries sans goût et sans miettes, et surtout le morceau de tarte et le jus de fruits frais que j’avais pris le soin d’apporter. « Notez tout cela, cela aide à changer les choses. » J’ai peur qu’il faille beaucoup de questionnaires avant de pouvoir compter sur une sélection d’encas chauds et froids, comme le propose la moindre low cost. Ca n’a pas empêché le passager voisin de demander « the same » que moi, et d’être quelque peu déçu de la réponse à sa  demande. Pour le retour, il y avait certes beaucoup de points d’amélioration, mais surtout un PNC à l’écoute et attentif aux passagers.

Lire la suite ‘Stutt go and back’

Publicités

Uniformité

Après avoir accueilli en cabine le dernier passager d’un vol Finnaud à destination d’Helsinki, l’hôtesse retira, avec quelques difficultés au vu de l’exiguïté à l’avant de l’appareil, ses bottes noires. Rapidement, elle sortit des chaussures plus légères et poursuivit le service une fois rechaussée. Il y a ainsi, dans les avions et pour chaque compagnie, quelques coquetteries qui peuvent, plaire, étonner ou amuser.

Lire la suite ‘Uniformité’

Tous mes respects à Air Napoléon

J’avais pensé écrire un article léger sur un JT d’Air Napoléon (« PPDA mis à la porte, armement des projecteurs, vérification du prompteur opposé ») décrivant les déboires du code-sharing. Les vols en partage de codes, c’est quand une compagnie vend un billet avec son immatriculation, mais ne se préoccupe pas plus du passager car elle sous-traite à un partenaire qui opère le vol ; qui lui non plus ne se préoccupe pas du passager puisqu’il possède un billet portant une autre marque. Ce dernier doit alors naviguer entre les comptoirs, les responsables et les règlementations internes, pour démêler les accords de partage qui ont dû être signés par les différentes parties.

Il est ainsi possible de payer un billet à Air Napoléon, pour des vols Al Capone entre Venise et Abu Dhabi, opérés par Newton Airlines jusqu’à Genève puis Etihket Airlines pour la destination finale, même si le système d’information d’Air Napoléon, constant dans sa médiocrité, s’entête à afficher respectivement FlyBaloo et Pre-Mayan World, sous le prétexte que ces compagnies disparues utilisaient autrefois les codes de Newton et Ethihket. Déjà, on part en confiance…

Lire la suite ‘Tous mes respects à Air Napoléon’